Le parc national de Tsimanampetsotsa

Le Parc de Tsimanampetsotsa est situé dans le sud ouest de Madagascar, à 55 km au sud d’Anakao et 90 km au nord d’Itampolo. A environ 10 km de la côte vers l’intérieur au niveau du village d’Ambola.

Il fait partie des parcs nationaux de Madagascar et est géré par cette autorité. Il a été créé en 1887 mais il est vraiment devenu une réserve naturelle protégée en 1927. Sa surface est de 432 km ² et l’altitude est comprise entre 10 et 160 mètres. Plus d'informations sur Wikipédia.

Le climat est sec avec des précipitations inférieures à 400 mm par an et entre 9 et 11 mois sans pluie. La température dans les mois les plus froids est au minimum de 15° C à 16°C au petit matin.

Nos conseils
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Les meilleurs mois pour visiter le parc national de Tsimanampetsotsa sont entre Avril et Décembre. A ce moment, le lac est couvert avec des colonies de flamants rose. La visite du parc est à faire de préférence tôt le matin ou en fin d’après midi pour profiter de la lumière moins écrasante et de la présence des animaux.  Le parc est ouvert tous les jours.

 

Les principaux points d’intérêt du parc

Un des premier intérêt est l'observation de la flore et de la flore dans l'ensemble du parc. Au niveau sites, dans le cadre d’une visite classique (sur une demi journée, soit tôt le matin soit tard le soir) définir 3 points d’intérêts : La forêt épineuse endémique contenant d’intéressants spécimens de baobabs, le lac salé aux couleurs spectaculaires et les grottes peuplées de poissons aveugles.

 

La faune

Dans le parc on a recensé 72 espèces d’oiseaux endémiques. Parmi les plus faciles à observer il y a les «inséparables tête grise», les foulques à crêtes au nom scientifique «Fulica cristata», les Drongo de Madagascar, héros de légendes, les perroquets, les faucons de Newton (crécerelle malgache) …

On a recensé trois espèces de lémuriens dont le lémur catta (Le lémurien à queue annelée, blanc et noir.) Enfin, une des espèces rares présente à Tsimanampetsotsa est le Galidictis grandidieri. C'est un mammifère nocturne (une espèce de mangouste). Ils se nourrissent principalement de petits vertébrés comme les rongeurs et lézards, mais peut aussi se nourrir d’invertébrés.

On trouve aussi des tortues et des caméléons, très nombreux lorsque arrive la période chaude.

La flore

La végétation s’adapte à ce milieu sec mais aussi au relief calcaire, ce qui forme des plantes sans feuille ou épineuses typiques du sud ouest. De nombreux arbustes sont utilisés dans la médecine traditionnelle locale, c’est ce que vous feront découvrir les guides du parc, expert en la matiére.

On retrouve également des arbres, 10 à 12 mètres de haut, comme les banians sur une couche de sous-bois impénétrable, lianes abondantes, ainsi que des baobabs des plus de 1000 ans, certains parlent de 3000 ans.

La forêt de baobab

La forêt de baobab

Une petite balade à pied permet de découvrir la flore endémique de la région, ainsi que les très nombreuses utilisations médicinales des arbres, arbustes et plantes locales, encore largement connues et transmises par les populations.

On y rencontre plusieurs espèces de baobabs, aux formes et aux caractéristiques variées. Le point culminant de la visite est sans doute l’un d’eux, dont l’âge a été estimé par les spécialistes à plus de 3000 ans. Il est affectueusement surnommé le « baobab Grand-mère », véritable témoin vivant du temps et de l’histoire de la région.

Le lac salé

Le lac salé

Le lac s’étend sur environ 20 km de long et 2 à 3 km de large. Très peu profond (maximum 2 m), ses eaux riches en sulfate de calcium empêchent toute vie piscicole et lui donnent cette teinte blanchâtre caractéristique. En saison sèche, il accueille de nombreux flamants roses (Phoenicopterus ruber), des flamants nains et des grèbes. Les flamants migrent normalement vers les côtes africaines en été, mais certains restent désormais toute l’année. Un site vraiment unique.

Ses berges sont colonisées par des plantes halophiles, adaptées aux milieux salés, dont certaines sont comestibles et déjà consommées en Europe.

Les grottes et les poissons aveugles

Les grottes et les poissons aveugles

Les grottes ‘visibles’ sont des effondrements calcaires dans la falaise qui donnent accès au réseau d’eau souterrain. Deux grottes sont intéressantes, la première vous permettra de voir de prés les fameux poissons aveugles, qui sont en réalité des poissons sans yeux. De couleur blanche et de petite taille ils ont perdus leurs yeux qui ne leur étaient plus utiles au cours de l’évolution. La deuxième grotte permet d’observer (et de profiter de l’ombre salutaire) d’un banian dont les racines impressionnantes descendent dans la grotte. C’est un bon endroit pour observer les tortues, les perroquets et les lémuriens qui viennent y boire et y trouve refuge.

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Réalisé par Thierry Dapot en souvenir de tous les bons moments passés à Lalandaka pour Les gérants de Lalandaka
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